Cette rencontre de travail a permis de confronter des dispositifs très concrets déjà en place dans chacun des deux territoires. La gestion des pourboires illustre ces différences d’approche : en France, la profession reste mobilisée contre leur fiscalisation, tandis qu’au Québec ils sont intégrés au revenu déclaré avec un mécanisme de crédit d’impôt.
Le modèle français du titre-restaurant suscite également un réel intérêt au Québec, qui explore l’introduction de dispositifs comparables. Les discussions ont aussi porté sur l’encadrement du paracommercialisme, plus structuré en France, ainsi que sur la facturation électronique, déjà opérationnelle au Québec depuis 2020.
Comparer les pratiques, partager les solutions et avancer ensemble : c’est tout l’intérêt de ce dialogue entre la France et le Québec au service des professionnels de l’hôtellerie-restauration.