Ce que l'État met sur la table :
- 12 M€ débloqués pour la Gironde et les Landes, dont 10 M€ pour la Gironde, disponibles immédiatement.
- Un moratoire de trois mois sur le paiement des cotisations sociales pour les entreprises touchées.
- Une prise en charge de la taxe foncière par l'État pour les entreprises évacuées, sous réserve d'un vote en loi de finances.
- Un fonds tourisme de 2 M€, cofinancé par l'État, la Métropole de Bordeaux et des acteurs privés, pour relancer un secteur particulièrement touché.
- Permis de construire accélérés, sous un mois, pour engager la reconstruction sans délai.
Sur le terrain, Franck Chaumès, président d’Umih Gironde et président national Umih Restauration, a interpellé Serge Papin, ministre des PME,du Commerce, de l’Artisanat et du Tourisme, sur les critères d'éligibilité au chômage partiel. Calculés initialement à compter du 1er juillet, ils excluaient de fait la quasi-totalité des établissements, alors que les premiers départs de feu datent du 22 juillet. Le ministre a entendu l’argument et s’est engagé à agir dans ce sens.
« C'est une première avancée importante dont nous pouvons collectivement nous féliciter. L'UMIH Gironde restera pleinement mobilisée et particulièrement vigilante quant à la traduction concrète de ces annonces. Notre priorité reste la même : défendre nos entreprises, préserver les emplois et accompagner tous les professionnels touchés par cette catastrophe »
Franck Chaumès,
président national Umih Restauration et résident d'Umih Gironde
Des mesures qui ont vocation à s'étendre à tous les territoires français frappés par les incendies, a précisé Matignon.
Les annonces sont faites. L'Umih ne lâchera rien sur leur mise en œuvre : des réunions de travail s'engagent dès maintenant avec le Gouvernement pour transformer ces promesses en actes, secteur par secteur, entreprise par entreprise.