La justice reconnaît le caractère diffamatoire des accusations portées contre le président de l'Umih

06 juillet 2026

L’Umih prend acte avec satisfaction du jugement rendu ce jour par le Tribunal judiciaire de Paris, qui a condamné M. Stéphane Manigold en raison du caractère diffamatoire des propos tenus contre son président Thierry Marx.

Par cette décision, la juridiction rappelle un principe fondamental : la liberté d'expression, y compris dans le débat syndical, constitue une liberté essentielle. Elle ne saurait toutefois autoriser des accusations portant atteinte à l'honneur, à la probité ou à la réputation d’une personne - fut-elle dirigeante d’une organisation professionnelle.

En engageant cette procédure, l’ Umih n'a jamais entendu restreindre la liberté d'expression. Elle a souhaité défendre son honneur, sa crédibilité et la confiance que lui accordent les plus de 35.000 entreprises adhérentes qu'elle représente quotidiennement. Cette décision ne constitue pas la victoire d'une personne contre une autre. Elle réaffirme que le débat syndical, aussi libre et exigeant soit-il, doit demeurer loyal, responsable et respectueux des personnes comme des institutions.

Depuis sa création en 1946, l' Umih agit exclusivement dans l'intérêt des cafés, hôtels, restaurants, établissements de nuit, traiteurs, bowlings et de l'ensemble des professionnels de l'hôtellerie-restauration. Son action demeure guidée par une seule ambition : défendre les entreprises du secteur face aux défis économiques, sociaux, réglementaires et de transformation auxquels elles sont confrontées.

L'Umih continuera naturellement à dialoguer avec l'ensemble de ses adhérents, de ses élus et de ses représentants territoriaux dans le respect des règles démocratiques qui fondent son fonctionnement.

Dans un contexte où notre secteur fait face à des enjeux majeurs, l'Umih souhaite désormais tourner cette page et poursuivre pleinement sa mission au service de la profession.

Le jugement rendu ce jour est susceptible d'appel. Nous poursuivrons, le cas échéant, la défense de nos intérêts dans le cadre de cette procédure, avec nos avocats Me Richard Malka et Me Marine Viegas.