L’hygiène en restauration : une profession contrôlée et formée

17/02/16

La Direction générale de l'alimentation (DGAL) qui contrôle la sécurité alimentaire, a réalisé une expérimentation de la mise en transparence des contrôles d’hygiène lors du second semestre 2015 sur 1500 établissements à Paris et 200 à Avignon. A terme, l’idée est de généraliser le dispositif de transparence à l’ensemble de la chaîne alimentaire : métiers de bouche, grande distribution, industrie agro-alimentaire, producteurs…

 

L’UMIH qui a toujours milité pour apporter aux consommateurs une information claire et transparente, que ce soit sur le contenu de l’assiette ou sur les contrôles hygiène effectués dans les  restaurants, alerte sur le futur dispositif de notation  qui sera mis en place au 1er juillet 2016 et stigmatisera encore une fois toute une profession.

 

Roland Héguy, président confédéral de l’UMIH  affirme clairement : «Un restaurant doit être propre et respecter les règles d’hygiène, il est alors contrôlé positivement. Ce système de notation ne doit pas être anxiogène pour le consommateur. En effet, une notation intermédiaire va attirer la suspicion et des interrogations auprès du consommateur. Si des anomalies sont relevées, il convient de donner au professionnel le délai pour rapidement les rectifier ».

 

L’UMIH rappelle que la restauration est une  des professions les plus contrôlées et qu’une formation aux bonnes pratiques d’hygiène est obligatoire pour tous les restaurateurs depuis 2012.

 

Pour élever le niveau d’hygiène des établissements, un guide des bonnes pratiques d’hygiène a été élaboré et constitue le document de référence des restaurateurs.

 

L’UMIH qui participe aux travaux de concertation du nouveau dispositif souhaite que la solution la plus juste soit choisie entre la sécurité pour les consommateurs et les contraintes et réalités des professionnels.