Une nouvelle version du « fait-maison » clarifiée

08/04/15
Fait Maison

Carole DELGA, secrétaire d’Etat en charge de l’Artisanat, du Commerce, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire, a présenté mardi 7 avril les modifications qui seront apportées au dispositif Fait-maison.

 

L’UMIH qui a participé à la concertation lancée par le ministère, se félicite de la cohérence apportée par la ministre pour faire un dispositif plus simple et plus clair pour tous : consommateur et restaurateur.


« Avec le nouveau cahier des charges, les critères sont plus compréhensibles par tous, et valorisent le travail du cuisinier. Ainsi, le nouveau dispositif fait maison s’inscrit complétement avec l’artisan cuisinier car qu’est-ce qu’un artisan si ce n’est un cuisinier qui pratique du fait-maison ? » déclare Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

« L’évolution du dispositif permettra de lever les doutes des restaurateurs, et d’assurer la transparence à nos clients. Le fait-maison valorise ainsi notre gastronomie, et renforce, avec la reconnaissance de l’artisan-cuisinier, le travail de nos professionnels qui œuvrent tous les jours dans nos territoires, et qui transmettent leur savoir-faire. », indiquent Hubert JAN et Jean TERLON, Président et vice-président de la branche Restauration de l’UMIH.

 

Le nouveau décret sera publié courant avril au Journal Officiel. Une circulaire du service juridique sera adressée à l’ensemble des UMIH départementales et détaillera le nouveau cahier des charges.

 

Carole DELGA simplifie le « Fait maison », gage de transparence pour les consommateurs et d'authenticité pour les restaurateurs

Cette démarche s’inscrit dans le cadre du dispositif global de notre soutien à la gastronomie qui représente une filière essentielle de notre économie et qui participe aussi à l’identité culturelle de la France : La mention « fait maison » reconnaît un plat réalisé à partir de produits crus cuisinés sur place ; le statut d’artisan-cuisinier consacre la reconnaissance d’un métier, d’un savoir-faire ; et le titre de Maître-Restaurateur, dont le cahier des charges a été rénové, valorise l’ensemble d’un établissement (cuisine, produits, services, lieux, etc.).

Lire le communiqué de presse de la ministre