Carole DELGA à Nancy : Oui à l’artisan-cuisinier !

16/12/14

« Extrait du discours de la ministre »

Ce qui compte le plus, c’est votre métier, votre qualification, votre savoir-faire et votre authenticité.

Inscription en 2015 du métier de cuisinier au répertoire des métiers : il s’agit tout simplement de valoriser le cuisinier. Cela n’alourdira pas les obligations des professionnels, je tiens à vous l’assurer. Le statut d’artisan pourra être adopté sur la base du volontariat : ceux qui en rempliront les conditions s’y reconnaîtront. Nous avons souhaité valoriser des professionnels. C’est tout simplement un gouvernement, un pays, qui reconnaît leur engagement, leur sincérité, leur dévouement !

 

 

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« Extrait du discours d’Hubert JAN, Président de la branche restauration »

« Nos cuisiniers se reconnaissent dans le terme « artisan », synonyme pour les Français de transformation des produits bruts, de savoir-faire traditionnel et de transmission de ce dernier, mais juridiquement ils n’avaient pas le droit d’utiliser le terme « artisan », car le métier n’était pas inscrit au répertoire des métiers.

 

Madame DELGA, vous nous avez écoutés, entendus et compris. C’est ce que chaque citoyen attend des politiques et je vous rends hommage au nom de tous les professionnels de la restauration française, qui œuvrent tous les jours artisanalement pour notre gastronomie, son identité et pour l’attractivité de nos territoires. »

 

L’artisan-cuisiner n’est pas un label supplémentaire. C’est la reconnaissance d’un statut qui s’inscrit dans un dispositif global de valorisation de la gastronomie française. Vous avez compris que le fait maison ne peut passer que dans les mains d’un cuisinier. C’est un signal fort adressé aux milliers de professionnels.  L’identification du travail artisanal du cuisinier était une nécessité pour mettre en avant notre gastronomie. Le but est de valoriser l’excellence des professionnels de la restauration traditionnelle en mettant en avant leur compétence et leur engagement en faveur de la qualité.  Enfin aujourd’hui, on reconnaît leur travail, leur savoir-faire et sa transmission. »